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Le CORONAVIRUS : recherche, désinformation et conseils
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Catégorie : Bien-être | Nutrition

Avant de commencer, sachez qu’il s’agit ici des dernières informations récentes disponibles. Nous nous efforçons de mettre à jour ici tout ce qui peut concerner le CORONAVIRUS.

Il s’agit ici d’un article particulier vu la situation actuelle. Je tiens tout de même à préciser que je suis ici pour éduquer et informer et non PAS pour recommander des traitements en particuliers car nous savons encore trop peu de choses concernant le COVID-19.

Il s’agit de répondre aux questions que l’on peut se poser ou que l’on nous a posé de manière ludique et basé sur les faits et recherches scientifiques.

De nouvelles politiques et procédures peuvent avoir été mises en place ou sujettes à changement. Vérifiez TOUJOURS auprès des vos autorités locales pour savoir ce que vous pouvez et devez faire pendant ces périodes.

Et restez en sécurité ! Alors commençons :

Mise à jour le 28 mars 2020

LES QUESTIONS

1) Quels sont les premiers symptômes du COVID-19 ?

Les premiers symptômes du COVID-19 peuvent être des maux d’estomac, des ballonnements ou de la diarrhée… et pas nécessairement une toux. Bien qu’il s’agit d’un virus respiratoire, de nouvelles recherches menées par les chercheurs chinois (1) suggèrent que près de la MOITIE de toutes les personnes infectées par le CORONAVIRUS éprouvent des maux d’estomac comme symptôme principal.

Donc selon les recommandations des médecins : si vous souffrez de maux d’estomac persistants sur plusieurs jours… Cela peut être un signe précoce d’infection au COVID-19. Donc AUTO-QUARANTAINE !!! Restez hydraté, prenez votre température et surveillez l’évolution de vos symptômes. Si une toux survient et que les symptômes persistent pendant plus de 2 jours, appelez votre médecin et faites-vous tester.

2) Qu’est-ce que le SARS-CoV-2 ? Comment infecte-il notre corps ?

Le SRAS-CoV-2 (SARS ou SRAS : Syndrome Respiratoire Aigu Sévère) est un virus respiratoire, donc un coronavirus, qui affecte principalement les voies respiratoires inférieures et ses principaux symptômes sont :

  • de la toux,
  • fièvre,
  • essouflement,
  • maux de tête,
  • malaise,
  • perte d’appétit,
  • des éruptions cutanées sont possibles,
  • des troubles gastro-intestinaux,
  • des sueurs nocturnes.

Dans les cas bénins, le virus suivra son cours et se résoudra de lui-même. Mais si l’infection au coronavirus progresse à un niveau critique, elle provoque alors une pneumonie et une infammation incontrôlée qui se traduisent par :

  • des gonflements sévères et accumulation de liquide dans les poumons,
  • des dommages aux membranes, de la barrière alvéolaire-capillaire, où le gaz est échangé dans vos poumons.

Et tout cela peut éventuellement conduire à un SRAS : un syndrome respiratoire aigu sévère. Voire même entraîner une infection secondaire par des bactéries comme les pneumocoques ou les staphylocoques aureus (ou staphylocoques dorés).

La maladie se propage via les gouttelettes projettées dans l’air par des personnes qui toussent ou éternuent. Ces gouttelettes peuvent pénétrer à l’intérieur d’une personne, dans la bouche, le nez ou les yeux.

Le processus pathologique causé par le SRAS-CoV-2 (le virus) est appelé COVID-19 (la maladie). Le SRAS-CoV-2 est un virus faisant partie de la famille des coronavirus car il présente à sa surface des protéines “en pointe” qui lui confère sa forme caractéristique.

Ce virus utilise ces “pointes” pour infecter les cellules par les récepteurs ACE-2 qui se trouvent principalement dans les cellules pulmonaires et intestinales.

3) D’où vient le SRAS-CoV-2 ?

2 hypothèses retiennent l’attention de la communauté scientifique.

Scénario 1 : Le virus a évolué vers son état pathogène actuel par sélection naturelle dans un hôte non humain puis a sauté chez l’homme. C’est d’ailleurs ainsi que des épidémies de coronavirus ont vu le jour où les humains ont contracté le virus après une exposition directe aux civettes (SRAS) et aux chameaux (MERS). Les chercheurs ont proposé les chauves-souris comme réservoir le plus probable pour le SRAS-CoV-2 car il est très similaire à un coronavirus de chauve-souris. Il n’y a cependant aucun cas documenté de transmission directe entre les chauves-souris et les humains, ce qui suggère qu’un hôte intermédiaire est impliqué entre les chauves-souris et les humains.

Scénario 2 : Une version non pathogène du virus est passée d’un animal hôte à l’homme puis a évolué vers son état pathogène actuel au sein de la population humaine. Par exemple, certains coronavirus de pangolins, des mammifères ressemblant à des tatous trouvés en Asie et en Afrique, ont une structure RBD (receptor-binding domain) très similaire à celle du SRAS-CoV-2. Un coronavirus d’un pangolin aurait pu éventuellement être transmis à un humain, soit directement soit par l’intermédiaire d’un hôte intermédiaire comme les civettes ou les furets.

Il a clairement été démontré que l’analyse des données publiques sur la séquence du génome du SARS-CoV-2 et des virus apparentés n’a montré aucune preuve que le virus a été fabriqué en laboratoire ou autrement modifié. Selon Kristian ANDERSEN, PhD, professeur agrégé d’immunologie et de microbiologie à Scripps Research (2) a déclaré :

En comparant les données disponibles sur la séquence du génome pour les souches de coronavirus connues, nous pouvons fermement déterminer que le SRAS-CoV-2 provient de processus naturels […] Ces deux caractéristiques du virus, les mutations dans la portion RBD de la protéine pointe et son épine dorsale distincte, excluent la manipulation en laboratoire comme une origine potentielle pour le SRAS-CoV-2.

4) A quelle vitesse les symptômes se développent-ils ?

La progression des symptômes suit ce schéma général : 4 à 5 jours de forte fièvre où 50% du temps, il peut y avoir une évolution vers une pneumonie (inflammation de la surface pulmonaire) qui peut conduire au SRAS (inflammation pulmonaire entière).

La période d’incubation médiane a été estimée à 5,1 jours. 97,5% de ceux qui développent des symptômes le feront dans les 11,5 jours de l’infection. Ces estimations impliquent que, selon des hypothèses prudentes, 101 cas sur 10 000 développeront des symptômes après 14 jours de surveillance active ou de quarantaine (3).

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5) A quel point le COVID-19 est-il contagieux ?

Les scientifiques utilisent une donnée importante afin de déterminer la contagiosité d’une maladie. Ils la désignent : “R0” = indique le nombre moyen de personnes qui attraperont une maladie par le contact d’une personne infectée donc le nombre moyen de personnes auxquelles un malade risque de transmettre une maladie à d’autres personnes.

  • Si R0 = 1 : chaque infection existante provoque une nouvelle infection. La maladie restera vivante et stable mais il n’y aura ni explosion ni épidémie.
  • Si R0 > 1 : chaque infection existante provoque plus d’une nouvelle infection. La maladie se propage entre les personnes et il peut y avoir une explosion de la maladie ou une épidémie.
  • Si R0 < 1 : chaque infection existante provoque moins d’une nouvelle infection. Dans ce cas, la maladie diminuera et finira par s’éteindre.

A titre d’exemple :

  • en 1918 : pour la grippe porcine : R0 = 1,4 – 2,8 en 1918 ce qui a entrainé la mort de 50 millions de personnes ;
  • en 2009 : pour la grippe porcine : R0 = 1,4 et 1,6 ;
  • pour la grippe saisonnière : R0 = 1,3 (4).

L’OMS indique que le R0 du Covid-19 est compris entre 1,4 et 2,5 : ce qui signifie que chaque personne infectée transmettra la maladie à environ 2 personnes en moyenne.

Cependant, une équipe de chercheurs en Chine a calculé le R0 à 2,24 et 3,58 (5). A savoir que le SRAS (2003-2004) a un R0 = 2 – 4 (6) et le MERS (2012) R0 = 2 – 5 (7). La contagiosité du COVID-19 est donc légèrement supérieur à celle de la grippe et pratiquement similiaire à celle du SRAS ou MERS. Donc entrer en contact étroit, même dans les 60 secondes d’une personne infectée, est suffisant pour le propager.

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Néanmoins comparé à la rougeole qui a un R0 = 12 – 18 (contamination de 12 à 18 personnes par une seule personne infectée), les choses pourraient être pires, n’est-ce pas ?

6) Puis-je transmettre le COVID-19 si je n’ai aucun symptôme ?

Oui bien sûr. Il y a ce que l’on appelle les “porteurs sains” c’est-à-dire qu’ils ne développeront les symptômes et ne seront pas “malades” mais peuvent transmettre le virus. Puisque selon les études publiées dans The New England Journal of Medicine, des suivis de l’évolution de la maladie COVID-19 sur 18 patients, dans le but de déterminer le mode de transmission du virus, ont montré qu’un patient n’avait développé aucun symptôme et a été positif au test le jour 7, 10 et 11 après contact avec une personne infectée (8) (9).

7) Comment le virus SARS-CoV-2 se propage-t-il ? Combien de temps vit-il sur les surfaces ?

Selon le CDC, le virus se propage principalement d’une personne à l’autre, entre des personnes qui sont en contact étroit les unes avec les autres dans un rayon de moins de 2 mètres. Lorsqu’une personne infectée tousse ou éternue, les gouttelettes produites peuvent attérir dans la bouche ou le nez des personnes à proximité ou éventuellement être inhalées dans les poumons.

De plus, il est détectable (10):

  • dans les aérosols (gouttelettes liquides en suspension dans l’air) jusqu’à trois heures,
  • sur le cuivre jusqu’à 4 heures,
  • sur les cartons jusqu’à 24 heures,
  • sur le plastique et l’acier inoxydable jusqu’à 2 à 3 jours.

Voici pourquoi le port du masque pour les personnes infectées est très important ainsi que le lavage des mains.

8) Quels facteurs augmentent le risque de complications plus graves liées à COVID-19 ?

Les 4 principaux facteurs retenus jusqu’à présent sont :

  • l’hypertension artérielle (HTA),
  • le diabète,
  • les maladies cardiaques,
  • les maladies rénales.

Vous entendrez le terme “comorbidité” désignant les personnes atteintes des conditions énoncées précédemment et du COVID-19. Cela signifie la présence simultanée de plusieurs maladies. Selon les études (11), la prévalence de l’hypertension chez les personnes décédées (76%) était plus élevée que le diabète (36%), les maladies cardiaques (33%) et les IRC (Insuffisance Rénale Chronique) (18%). Il est tout de même difficile de savoir quoi faire de ces taux bruts car les patients décédés étaient également assez âgés.

9) Est-ce vrai que les enfants sont moins touchés ?

La réponse est oui. Les enfants sont moins symptomatiques. Attention ! Cela ne signifie pas qu’ils sont moins susceptibles d’être infectés : ils peuvent toujours l’être et transmettre le virus. Ils peuvent évidement être malades mais ils semblent moins affectés par le COVID-19.

La théorie énoncée par les scientifiques est que leurs cellules pulmonaires peuvent exprimer moins d’ACE2 et avoir moins de sites de liaison aux récepteurs ACE2 pour permettre au SARS-CoV-2 d’envahir leurs organismes. Attention tout de même puisque le nombre de récepteurs ACE2 est augmenté avec la prise de certains médicaments dont l’ibuprofène, ce qui a amené certains à conclure que l’ibuprofène peut être dangereux si vous êtes infectés par le SRAS-CoV-2.

Une autre théorie est que les enfants (en particulier ceux de moins de 10 ans) ont 10 fois plus de production de mélatonine que les adultes plus âgés. La mélatonine joue un rôle important dans la suppression de la réponse immunitaire inflammatoire sévère au COVID-19.

Pour info, la mélatonine est aussi appelée “l’hormone du sommeil” : c’est la raison pour laquelle le sommeil est important pour notre organisme.

10) Les hommes sont-ils plus susceptibles d’avoir le COVID-19 que les femmes ?

La réponse est oui mais légèrement plus. Pas de quoi s’affoler Messieurs. Cela peut être dû aux facteurs hormonaux du fait que les femmes ont un système immunitaire plus fort (moins de cancer et plus auto-immune) que les hommes (12).

11) Que faire si vous ou un membre de votre famille tombez malade ?

La chose à ne surtout pas faire est de courir tout de suite vers un centre médical. L’auto-quarantaine est nécessaire. Pourquoi ? La plupart des personnes infectées développeront des symptômes “moyens” donc sans complication ou évolution vers une pathologie plus grave. Les autorités de la santé veulent éviter toute propagation du virus et surtout la surchage de patients dans les hopitaux. Si vous commencez à développer les symptômes du COVID-19 alors :

  • AUTO-QUARANTAINE,
  • REPOS AU LIT,
  • HYDRATATION avec de l’eau ou des tisanes,
  • NUTRITION SIMPLE mais adéquate pouvant comprendre des compléments alimentaires.

C’est le moment idéal pour renforcer votre système immunitaire avec du zinc (50 mg/jour), de la vitamine C, de la mélatonine (1-5 mg) et de la vitamine D.

Surveillez votre température, votre poids, votre pression artérielle et votre pouls. Regardez si votre pouls augmente. Respirez par le nez du mieux que vous le pouvez. Si vous avez des difficultés à respirer surtout pendant la nuit, alors contactez votre médecin.

12) Que se passe-t-il si vous avez de la fièvre ?

La première chose à faire est de NE PAS PANIQUER.

Sachez que LA FIEVRE EST VOTRE AMI (13). Voici les faits : les fièvres activent le système immunitaire du corps. Elles aident le corps à combattre les infections. Pour les enfants malades, les fièvres normales entre 37,8°C et 40°C sont bonnes.

Donc RESPIREZ profondément et rappelez-vous que la fièvre vous aide à aller mieux plus vite et à être moins contagieux pour les autres. Il existe évidemment des techniques naturelles pouvant aider votre famille ainsi que vous à soutenir votre système immunitaire et à résoudre la maladie plus rapidement (sans réduire artificiellement sa fièvre !) : HYDRATEZ-VOUS BIEN ET REPOSEZ-VOUS ! Le repos est très important lorsque vous êtes malades.

Pensez à ça : vos petits soldats de votre système immunitaire sont en pleine bataille et l’organisme va donc utiliser le plus d’énergie possible pour les aider à vaincre la maladie. Il n’a donc pas le temps pour d’autres activités non vitales.

Avant de vous déplacer, appelez votre médecin et suivez ces recommandations. Evitez de vous déplacer trop tôt car sachez que lorsque vous avez une maladie virale, il n’est pas rare que la fièvre dure jusqu’à 4-5 jours. Oui, 4-5 jours ! Si vous vous précipitez chez le médecin trop tôt, votre médecin vous dira probablement que vous avez un virus et vous fera revenir si la fièvre persiste pendant plus de 5 jours. Avec la propagation du SRAS-CoV-2, il vaut mieux rester chez vous et éviter de contaminer d’autres personnes. Donc appelez votre médecin et NE PANIQUEZ PAS !

13) Peut-on utiliser de l’advil, du tylénol ou des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) pour traiter la douleur ou la fièvre ?

Comme vous l’avez lu précédemment, la fièvre est la réponse naturelle du corps pour augmenter l’activité du système immunitaire. Dans la plupart des cas, il vaut mieux EVITER ces médicaments – sauf sur prescription de votre médecin pour un problème de santé spécifique.

Selon la France, les AINS peuvent augmenter la sensibilité au virus. Cependant, les opinions sont contradictoires car l’OMS affirme le contraire.

Il faut savoir que les AINS abaissent le niveau de glutathion qui se trouve être l’un de principaux antioxydants naturels de notre corps. La plupart des processus de maladies chroniques sont associés à de faibles niveaux de glutathion. Faire baisser la fièvre avec ces médicaments peut vous faire vous sentir mieux mais peut également prolonger la maladie car vous “court-circuitez” le message à vos défenses immunitaires.

14) Thérapie prometteuse : médicaments antipaludéen : chloroquine et hydroxychloroquine (Plaquenil) ?

Il existe actuellement plus de 80 essais cliniques à travers le monde qui examinent les options de traitement pharmaceutique et même naturel pour le COVID-19, y compris la vitamine C à haute dose.

Alors le paludisme est un parasite transmis par les moustiques dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales. Nous constatons que les médicaments antipaludiques fonctionnent contre le COVID-19. Selon les essais réalisés par les chercheurs chinois, les principaux médicaments antipaludiques testés sont : l’hydroxychloroquine (Plaquenil) (qui est la version la plus sûre de la chloroquine) et la chloroquine (14).

Comment agissent ces médicaments ? Il semble que ces médicaments modifient le pH à l’intérieur des cellules, ne leur permettant pas de devenir acides en raison du processus par lequel le virus du COVID-19 se réplique. Ces médicaments semblent efficaces. Selon l’étude menée par les scientifiques chinois (14), 36 personnes y ont participé. 2 groupes ont alors été formés : 1 groupe témoin avec 16 patients infectés et 1 groupe traité avec 20 patients infectés et traités au Plaquenil.

 Pour le groupe traité

  • Le groupe traité a reçu 600 mg par jour de Plaquenil (médicament qui figure sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS et utilisé pour la paludisme, la polyarthrite rhumatoïde et le lupus.
  • au 3ème jour, 50% du groupe traité est passé de positif à négatif au test du COVID-19.
  • au 6ème jour, 70% des tests étaient négatifs.
  • Fait intrigant : sur les 20 patients traités, 6 traités au Plaquenil et à l’antibiotique azithromycine ont fait encore mieux, rapporte l’équipe. 5 de ces 6 patients (soit 83%) ont donné un résultat négatif au 3ème jour. Tous les 6 (100%) ont été testés négatifs au 6ème jour.

 Pour le groupe témoin

  • Les patients témoins sont restés malades plus longtemps.
  • Les 3ème et 6ème jours , seulement 6,3% et 12,5%, respectivement, des patients étaient négatifs.
  • L’étude n’inclut cependant pas la manière dont ils ont été traités (aucune donnée concernant le traitement qu’ils ont reçu)

Une étude à Marseille en France (15) a également révélé que la combinaison d’hydroxychloroquine de 200 mg trois fois par jour pendant 10 jours avec 500 mg et d’azithromycine le premier jour, puis 250 mg les quatre jours suivants, réduisait considérablement la charge virale et le pourcentage de patients porteurs du SRAS-CoV-2 au bout de 6 jours.

Ces essais sont évidemment très encourageants et prometteurs. Il faudra cependant être attentif car ce traitement n’est pas sans effets secondaires pour certaines personnes (16).

D’autres essais avec d’autres médicaments potentiellement prometteurs comme le Remdesivir, le Sarilumab (un anticorps monoclonal bloquant les récepteurs de l’IL-6) et des études sur les anticorps IgG anti-SRAS-CoV-2 de patients infectés sont en cours.

15) Est-ce que l’on est immunisé après avoir été infecté ?

Seul le temps nous le dira…

Nous savons que la réponse de notre système immunitaire aux divers types de coronavirus implique un orchestre complexe de différentes cellules et produits chimiques. Par conséquent, la réponse immunitaire à un virus ne sera pas nécessairement la même qu’avec un autre virus, et cela même si les deux virus étaient des types de coronavirus différents. Tout cela dépend également de la force de votre système immunitaire et de sa capacité à reconnaître un envahisseur comme le SRAS-CoV-2 (17).

De plus, votre système immunitaire doit se souvenir du virus. Au fil du temps, l’immunité peut s’estomper, permettant au virus de vous réinfecter. Je dirais que c’est un peu comme lorsque vous vous retrouvez avec un ou une ex après avoir oublié à quel point vous êtiez affreux l’un envers l’autre laughing…la question serait donc de savoir combien de temps votre système immunitaire peut-il se souvenir du SRAS-CoV-2.

La réponse n’est pas évidente encore car le SRAS-CoV-2 ayant émergé trop vite, il n’y a tout simplement pas suffisamment d’études sur la façon dont notre système immunitaire peut réagir spécifiquement au SRAS-CoV-2 et cela peut différer d’une personne à l’autre. Si nous nous fiions aux études portant sur les autres coronavirus, l’approximation la plus proche est probablement celle de son cousin (encore plus maléfique) le virus du SRAS d’origine qui a provoqué une épidémie en 2002-2003. Dans une étude publiée en 2007 (18), une équipe de recherche du Shanxi Provincial du CDC à Taiyuan, en Chine, a suivi 176 patients qui souffraient du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère). En moyenne, les anticorps spécifiques du SRAS sont restés au même niveau dans le sang d’un patient pendant environ 2 ans. Puis, au cours de la 3ème année après l’infection, les niveaux d’anticorps ont eu tendance à baisser précipitamment. Cela suggère que l’immunité au virus du SRAS peut persister pendant 2 à 3 ans avec une réinfection possible après 3 ans.

16) Peut-on être infectés même si l’on a un système immunitaire fort ?

OUI car le virus est très contagieux. Cependant, avoir un système immunitaire fort réduira les risques de développer des complications graves comme une pneumonie ou un SRAS.

17) Quels sont les méthodes que vous proposez pour avoir un système immunitaire robuste ?

Les exercices de respiration sont excellents pour votre système immunitaire et votre bien-être mental. Méditer au quotidien permet d’avoir un esprit et un système immunitaire calme et équilibré. Notre professeur de yoga Fanny affiche régulièrement des séances sur notre page Facebook.

Avoir une bonne alimentation adaptée avec un renforcement de nutriments afin de booster vos défenses immunitaires est important. Pour en savoir plus, jetez un œil à notre article ici.

Faire quotidiennement de l’exercice physique est également essentiel pour aider votre organisme à se défendre. Notre coach Damien vous donnera de nombreuses astuces.

Pour conclure

Il est donc très important de rester chez soi afin de ralentir la propagation du virus. Comme vous le savez maintenant le COVID-19 est plus contagieux qu’une simple grippe. Sans traitement médical officiel, lavez-vous les mains fréquemment lorsque vous sortez

Restez connectés avec vos proches et répandez de la positivité. Actuellement la plus grande maladie qui se répand est la PEUR et elle est encore plus contagieuse que le coronavirus….

Nos programmes sont adaptés pour vous aider à renforcer vos défenses immunitaires. Et parce que le métabolisme de Monsieur n’est pas le même que celui de Madame, nous avons donc adapté nos programmes pour chaque métabolisme. Cliquez sur les différents programmes ci-dessous pour en savoir plus :

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J’espère que vous avez apprécié cet article qui vous guidera vers votre objectif de santé. Ah une dernière chose avant que je n’oublie : gardez bien à l’esprit que les niveaux d’anticorps ne sont pas toujours en corrélation avec l’immunité. Ils peuvent être comme des selfies sur Instagram : des mesures indirectes de ce qui se passe vraiment à un niveau plus profond. Certaines personnes peuvent être immunisées contre un virus sans avoir un taux d’anticorps détectables et certaines personnes peuvent être très sensibles à l’infection même si des anticorps sont présents.

Aux questions : est-ce que nos animaux de compagnie peuvent nous transmettre le virus ? Est-ce qu’ils peuvent tombre malades ?

C’est très improbable. Nos animaux domestiques ne peuvent probablement pas transmettre ce virus aux humains. Lors de la précédente épidémie en 2003 de SRAS, selon l’experte en santé animale Vanessa BARRS de la City University of Hong Kong :

Vanessa BARRS

Vétérinaire et Professeur titulaire de la santé et des maladies des animaux de compagnie

L’expérience antérieure avec le SRAS suggère que les chats et les chiens ne tomberont pas malades ou ne transmettront pas le virus à l’homme. […] Il est important de noter qu’il n’y avait aucune preuve de transmission virale de chiens ou de chats de compagnie à l’homme (20).

Donc rassurez-vous et ne les abondonnez pas. Ils n’y sont pour rien dans toute cette histoire. Prenez une cure de désintoxication des médias et de leur hystérie. La peur n’est pas vraiment l’ami de votre organisme surtout si vous cherchez à ce qu’il reste au top. Donc connectez-vous plutôt avec vos amis et votre famille et partagez l’affection et l’amour !

Aujourd’hui c’est votre chance de changer votre vie, quelques petites différences peuvent vous conduire vers un avenir plus brillant, plus heureux et plus positif. N’hésitez à partager avec nous vos succès et sachez que l’équipe de Miam&Fit vous soutient. Avec nous, vous pouvez tout réaliser.

A bientôt !

Céline Maetti

Diététicienne/Nutritionniste

Je suis moi-même passée par toutes les croyances sur notre santé (régimes, exercices intensifs,…) J’ai traversé de nombreuses étapes avant de réaliser ce qu’on nous cache réellement.
Etudiant pendant plus de 15 ans les recherches scientifiques, je souhaite partager avec le plus grand nombre ce que j’ai pu découvrir. Et c’est avec toute une équipe d’experts dans leur domaine que j’ai construit les programmes Miam&Fit. Mon objectif est d’aider les gens à retrouver la santé et à aimer leur vie !

Si vous avez aimé mon article, laissez moi un petit commentaire laughing.

Vous souhaitez en savoir plus ? Regardez notre page ici.

(1) PAN L.et al. “Clinical characteristics of COVID-19 patients with digestive symptomsin Hubei, China : a descriptive, cross-sectional, multicenter study” – The American Journal of Gastroenterology, 2020, 115(3). DOI : 10.14309/ajg.0000000000000620 

(2) ANDERSEN K. G. et al. “The proximal origin of SAR-CoV-2” – Nature Medecine, 2020. https://doi.org/10.1038/s41591-020-0820-9

(3) LAUER S.A. et al. “The incubation period ofcoronavirus disease2019 (COVID-19) from publicly reported confirmed cases : estimation and application” – Annals of internal medicine, 2020. DOI: 10.7326/M20-0504

(4) Biggerstaff, M. et al. “Estimates of the reproduction number for seasonal, pandemic, and zoonotic influenza: a systematic review of the literature” – BMC Infectious Disease, 2014, 480(14), p. 20. https://doi.org/10.1186/1471-2334-14-480

(5) ZHAO S. et al. “Preliminary estimation of the basic reproduction number of novel coronavirus (2019-nCoV) in China, from 2019 to 2020 : A data-driven analysis in the early phase of the outbreak” – International Journal of Infectious Diseases, 2020. DOI: 10.1016/j.ijid.2020.01.050

(6) WHO. “Consensus document on the epidemiology of severe acute respiratory syndrome (SARS)” – Rapport d’expertise, 2003. WHO/CDS/CSR/GAR/2003.11

(7) CHOI S. et al. “High reproduction number of Middle East respiratory syndrome coronavirus in nosocomial outbreaks: mathematical modelling in Saudi Arabia and South Korea” – Journal of Hospital Infection, 2018, 99(2), pp. 162 – 168. DOI: 10.1016/j.jhin.2017.09.017

(8) ZOU L. et al. “SARS-CoV-2 viral load in upper respiratory specimens of infected patients” – The New England Journal of Medicine, 2020, 382, pp. 1177 – 1179. DOI: 10.1056/NEJMc2001737

(9) ROTHE C. et al. “Transmission of 2019-nCoV infection from an asymptomatic contact in Germany” – The New England Journal of Medicine, 2020, 382, pp. 970 – 971. DOI: 10.1056/NEJMc2001468

(10) PEKOC K.”New coronavirus stable for hours on surfaces” – National Institutes of Health, article internet, 2020. https://www.nih.gov/news-events/news-releases/new-coronavirus-stable-hours-surfaces

(11) WU C. et al. “Risk factors associated with acute respiratory distress syndrome and death in patients with coronavirus disease 2019 pneumonia in wuhan, China” – JAMA, 2020.  DOI: 10.1001/jamainternmed.2020.0994

(12) GUAN W-J et al. “Clinical characteristics of coronavirus disease 2019 in China” – The New England Journal of Medicine, 2020, DOI: 10.1056/NEJMoa2002032 

(13) EARN D. J.D et al. “Population-level effects of suppressing fever” – Proceedings of the Royal Society B, 2014, 281, 20132570. DOI: 10.1098/rspb.2013.2570

(14) YAO X. et al. “In vitro antiviral activity and projection of optimized dosing desing of hydroxychloroquine for the treatment of severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2)” – Clinical Infectious Diseases, 2020, ciaa237. DOI: 10.1093/cid/ciaa237

(15) GAUTRET P. et al. “Hydroxychloroquine and azithromycin as a treatment of COVID-19 : results of an open-label non-randomized clinical trial” – International Journal of Antimicrobioal Agents, 2020. DOI : 10.1016/j.ijantimicag.2020.105949

(16) MOHAN D. et al. “Chloroquine psychosis : a chemical psychosis ?” – Journal of the National Medicine Association, 1981, 73(11), pp. 1073 – 1076. PMID: 7310924

(17) LI G. et al. “Coronavirus infections and immune responses” – Journal of Medical Virology, 2020, 92, pp. 424 – 432. https://doi.org/10.1002/jmv.25685

(18) WU L-P. et al. “Duration of antibody responses after severe acute respiratory syndrome”- Emerging Infectious Diseases, 2007, 13(10), pp. 1562 – 1564 .DOI10.3201/eid1310.070576

(19) MEREDITH S. “Chinese scientists identify two strains of the coronavirus, indicating it’s already mutated at least once” – CNBC, 2020, article internet. https://www.cnbc.com/2020/03/04/coronavirus-chinese-scientists-identify-two-types-covid-19.html

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